Les baobabs de Madagascar, arbres sacrés et menacés

Le baobab de Madagascar fascine autant les voyageurs que les botanistes. Avec ses silhouettes massives dressées contre le ciel de la Grande Ile, cet arbre endémique incarne la richesse naturelle et culturelle d’un territoire unique au monde. Sur les huit espèces de baobabs recensées sur la planète, six ne poussent qu’ici, entre les forêts sèches de l’ouest et les plaines arides du sud. Appelé reniala en malgache, ce qui signifie «  »mère de la forêt » », le baobab malgache est bien plus qu’un simple arbre : c’est un pilier de l’écosystème, une ressource ancestrale et un symbole sacré. Mais ce géant millénaire est aujourd’hui menacé par la déforestation et le changement climatique. Voici tout ce qu’il faut savoir sur cet arbre emblématique, de ses espèces endémiques à ses usages médicinaux, en passant par la célèbre allée des baobabs de Morondava.

Pourquoi le baobab est le symbole de la Grande Ile

Madagascar abrite une biodiversité exceptionnelle. Plus de 80 % de sa faune et de sa flore n’existent nulle part ailleurs sur Terre, et le baobab en est l’un des emblèmes les plus puissants. Cet arbre figure d’ailleurs sur la pièce de 50 ariary, témoignant de son ancrage dans l’identité malgache. Son port singulier, avec un tronc ventru pouvant atteindre plusieurs mètres de diamètre et des branches courtes qui ressemblent à des racines pointées vers le ciel, lui vaut le surnom d' » »arbre planté à l’envers » ».

Le baobab occupe une place particulière dans la vie quotidienne des communautés locales. Il sert de lieu de réunion villageois, d’arbre sacré dans la culture malgache, et fournit des ressources alimentaires, médicinales et artisanales depuis des siècles. Sa capacité à stocker des milliers de litres d’eau dans son tronc spongieux lui a valu un autre surnom : l’arbre bouteille. Cette réserve hydrique lui permet de survivre aux longues saisons sèches qui caractérisent l’ouest et le sud de l’ile.

Tronc massif d'un Adansonia grandidieri dans la forêt sèche de l'ouest malgache.

Les six espèces endémiques de baobabs malgaches

Madagascar concentre à elle seule six des huit espèces mondiales du genre Adansonia, auxquelles s’ajoute le baobab africain (Adansonia digitata), introduit sur l’ile. Chaque espèce présente des caractéristiques bien distinctes en termes de taille, de forme du tronc, de couleur des fleurs et de localisation géographique.

Adansonia grandidieri, le géant de Morondava

C’est l’espèce la plus célèbre et la plus photographiée. L’Adansonia grandidieri peut atteindre 25 à 30 mètres de hauteur avec un tronc cylindrique lisse de 3 mètres de diamètre. On le retrouve principalement dans la région de Morondava et de Morombe, dans l’ouest de l’ile. Ses fleurs blanches s’ouvrent au crépuscule et dégagent une odeur de pastèque qui attire les lémuriens et les sphinx, ses principaux pollinisateurs nocturnes. Classé «  »en danger » » par l’UICN, il ne compterait plus que 100 000 à 200 000 individus.

Adansonia madagascariensis et les autres espèces rares

L’Adansonia madagascariensis est un arbre de taille variable (5 à 20 mètres), reconnaissable à ses fleurs rouge foncé et son tronc trapu en forme de bouteille. On le trouve dans le nord de l’ile, près de Mahajanga, ainsi qu’à Mayotte, ce qui en fait la seule espèce malgache présente en dehors de Madagascar. Parmi les espèces les plus menacées, l’Adansonia perrieri est classé «  »en danger critique » » : il n’en resterait que 200 individus dans la réserve de l’Ankarana, au nord. L’Adansonia suarezensis, cantonné à la région de Diego Suarez, est tout aussi rare. A l’inverse, l’Adansonia za est le plus répandu sur l’ile, du sud à l’ouest, tandis que l’Adansonia rubrostipa (ou «  »fony » »), le plus petit de la famille, dépasse rarement 5 mètres et se distingue par ses feuilles dentelées et ses fleurs jaune orangé.

Le tableau ci-dessous récapitule les principales caractéristiques de chaque espèce.

Espèce (nom scientifique)Nom localTailleLocalisationStatut UICNParticularité
Adansonia grandidieriRenala25 – 30 mOuest (Morondava, Morombe)En dangerLe plus grand, tronc cylindrique
Adansonia madagascariensisBaobab malgache5 – 20 mNord-ouest (Mahajanga, Mayotte)Préoccupation mineureFleurs rouge foncé, aussi à Mayotte
Adansonia perrieriBaobab de PerrierJusqu’à 25 mNord (Ankarana, Diego Suarez)En danger critiqueEnviron 200 individus restants
Adansonia suarezensisBaobab de Suarez10 – 15 mNord (Antsiranana)En dangerLe plus rare des Adansonia
Adansonia zaZa10 – 30 mSud, ouest et nord-ouestPréoccupation mineureLe plus répandu sur l’ile
Adansonia rubrostipaFony4 – 8 mOuest et sudPréoccupation mineureLe plus petit, feuilles dentelées
Adansonia digitataBaobab africainJusqu’à 25 mOuest (Mahajanga, introduit)Non évaluéEspèce africaine, tronc très large

Taille, longévité et caractéristiques de cet arbre hors normes

Ce qui frappe en premier chez le baobab, c’est sa dimension. Certains spécimens dépassent les 30 mètres de hauteur, avec des troncs pouvant mesurer 12 mètres de diamètre et stocker jusqu’à 120 000 litres d’eau. Son bois spongieux, constitué à près de 80 % d’eau, lui confère cette forme caractéristique d’arbre bouteille dont le volume varie selon les saisons, gonflant durant la saison des pluies et s’amincissant en période sèche.

La croissance du baobab est extrêmement lente. Un jeune plant n’atteint que 50 centimètres au bout de sept ans, et il faut attendre une centaine d’années pour voir un arbre adulte se dresser pleinement. En contrepartie, sa longévité est exceptionnelle : certains individus vivent bien au-delà de 1 000 ans. Le plus ancien spécimen connu de l’ile, surnommé «  »Grand-mère » », se trouve dans le parc de Tsimanapetsotse, au sud de Tuléar. Il appartient à l’espèce Adansonia rubrostipa et serait âgé d’environ 1 600 ans. Un autre géant célèbre, le Tsitakakoike («  »l’arbre où on ne s’entend pas parler d’un bout à l’autre » »), a malheureusement succombé à la sécheresse en 2018 après 1 400 ans d’existence. Toute la vie économique de l’ile reste profondément liée à ces écosystèmes fragiles, et chaque baobab de Madagascar représente un patrimoine naturel irremplaçable.

Le fruit du baobab et ses multiples usages

Le fruit du baobab, parfois appelé «  »pain de singe » », est une grosse baie oblongue dotée d’une coque dure. A l’intérieur, on trouve une pulpe blanche déshydratée au goût acidulé, très riche en vitamine C (jusqu’à six fois plus qu’une orange), en calcium, en fibres et en antioxydants. Cette pulpe est consommée telle quelle comme confiserie, transformée en boisson rafraichissante ou réduite en poudre pour être intégrée à des smoothies et des compléments alimentaires.

Fruit du baobab ouvert montrant sa pulpe blanche et ses graines, aussi appelé pain de singe.

Usages alimentaires, cosmétiques et médicinaux

Les populations locales exploitent chaque partie de l’arbre. Les feuilles, comestibles, sont séchées et incorporées aux sauces ou utilisées en décoction contre la fièvre et le paludisme. Les graines fournissent une huile végétale prisée en cosmétique pour ses propriétés hydratantes. L’écorce fibreuse sert à fabriquer des cordes, des toitures et des paniers. Les fleurs attirent de nombreux pollinisateurs, notamment des chauves-souris et des lémuriens, jouant un rôle central dans l’écosystème forestier.

Le fruit du baobab ne présente aucun danger pour la consommation humaine, contrairement à ce que certains internautes peuvent craindre. Il est au contraire reconnu pour ses vertus nutritionnelles et commence à être commercialisé en Europe sous forme de poudre bio. Madagascar exporte d’ailleurs plusieurs trésors naturels prisés à l’international, comme la production artisanale de rhum ou la vanille Bourbon, dont la filière partage les mêmes enjeux de durabilité que celle du baobab.

Légendes et culture : l’arbre renversé par les dieux

Le baobab de Madagascar est entouré de mythes et de légendes transmis de génération en génération. Le récit le plus répandu raconte que cet arbre, autrefois fier et vaniteux, se plaignait sans cesse de son apparence. Agacé, Dieu l’arracha de terre et le replanta à l’envers, racines vers le ciel. Cette légende explique la silhouette si particulière du baobab, dont les branches nues évoquent effectivement un réseau racinaire déployé dans les airs.

L’arbre occupe aussi une place de choix dans la littérature mondiale grâce au Petit Prince d’Antoine de Saint-Exupéry, qui compare les baobabs à des arbres «  »grands comme des églises » ». Plus récemment, le documentaire Baobabs entre terre et mer de Cyrille Cornu a contribué à faire connaitre la richesse de ces forêts au grand public. A quelques kilomètres de l’allée des baobabs, le «  »baobab amoureux » » est un site de pèlerinage local : deux troncs d’Adansonia za se sont entrelacés au fil des siècles, et les habitants viennent y formuler des voeux de bonheur conjugal ou de fertilité.

Où voir les baobabs à Madagascar : itinéraires et conseils pratiques

Plusieurs sites permettent d’admirer ces géants dans leur milieu naturel. Le plus célèbre reste sans conteste l’allée des baobabs, mais d’autres lieux méritent le détour.

L’allée des baobabs de Morondava

Située à une vingtaine de kilomètres de la ville côtière de Morondava, dans la région de Menabe, cette piste de terre bordée d’une quarantaine d’Adansonia grandidieri âgés de plus de 800 ans offre un spectacle saisissant. Le site est classé «  »Monument naturel » » depuis 2007. L’accès est libre, moyennant un petit droit de stationnement. Le moment idéal pour s’y rendre est le coucher du soleil, lorsque la lumière dorée enveloppe les troncs massifs et que le ciel se teinte de rose et d’or. Le lever du jour est plus calme et tout aussi photogénique. Pour explorer les environs, il est possible d’emprunter une charrette à zébus ou de marcher le long des rizières voisines.

Autres sites remarquables à travers l’ile

Au-delà de Morondava, les passionnés de nature peuvent découvrir les baobabs dans plusieurs régions. Si vous souhaitez préparer un séjour dans le nord de l’ile, visiter Mahajanga permet d’observer le grand baobab africain de la ville, un Adansonia digitata composé de six troncs fusionnés et âgé de près de 275 ans. La forêt épineuse d’Ifaty, près de Tuléar, abrite l’Adansonia rubrostipa dans un paysage semi-désertique unique. Plus au nord, la Montagne des Français, à Diego Suarez, est l’un des rares endroits où l’on peut observer les espèces les plus menacées : l’Adansonia suarezensis et l’Adansonia perrieri.

Voici les principales options pour rejoindre l’allée des baobabs depuis Antananarivo :

  • Par avion : un vol direct vers Morondava (environ 1 heure), puis 45 minutes de piste.
  • Par la route : RN4 puis RN34 et RN35, environ 12 heures de trajet en voiture. Route praticable en saison sèche (mai à octobre).
  • Par le fleuve : descente du Tsiribihina en pirogue depuis Miandrivazo (2 à 3 jours), une aventure inoubliable qui mène directement à Belo-sur-Tsiribihina, porte d’entrée de l’allée.

Baobabs rubrostipa dans la forêt épineuse d'Ifaty au sud de Madagascar.

Les baobabs malgaches sont-ils en danger d’extinction ?

La situation est préoccupante. Selon la liste rouge de l’UICN, trois des six espèces endémiques sont classées «  »en danger » » ou «  »en danger critique d’extinction » ». Chaque baobab de Madagascar qui disparait emporte avec lui un patrimoine génétique irremplaçable. Le rapport du Botanic Gardens Conservation International (BGCI) révèle que 59 % des espèces d’arbres de Madagascar sont menacées, un triste record mondial. Plusieurs études, dont celle publiée dans la revue Nature en 2024 sur l’origine des baobabs, confirment que Madagascar est le berceau évolutif du genre Adansonia, ce qui rend la conservation de ces espèces encore plus urgente.

Les principales menaces qui pèsent sur les baobabs sont la déforestation liée à l’agriculture sur brulis (le tavy), l’expansion des rizières, les feux de brousse et le dérèglement climatique. Les jeunes baobabs, dont la croissance est très lente, ne parviennent plus à se régénérer lorsque les sols sont engorgés d’eau toute l’année ou, à l’inverse, desséchés par des épisodes de sécheresse de plus en plus fréquents. Parmi les menaces pesant sur la biodiversité malgache, la disparition des pollinisateurs et des disperseurs de graines, comme certaines espèces de lémuriens et de chauves-souris, aggrave la situation.

Les projets de conservation en cours

Des initiatives locales et internationales tentent d’inverser la tendance. Le Groupe des Spécialistes et des Passionnés de Baobabs de Madagascar (GSPBM), dirigé par la biologiste malgache Seheno Andriantsaralaza, coordonne la création de pépinières communautaires et la transplantation de jeunes plants dans les zones dégradées. L’objectif est de restaurer 60 hectares de forêt de baobabs tout en impliquant 400 membres des communautés locales, avec un accent particulier sur le rôle des femmes dans la conservation. D’autres programmes, comme le consortium Baobab Forest soutenu par la fondation danoise Hempel, ciblent les aires protégées de Menabe Antimena et Kirindy Mitea, couvrant près de 381 000 hectares.

Le baobab malgache, un héritage à préserver

Le baobab de Madagascar est un concentré de ce qui rend cette ile unique au monde : une biodiversité sans équivalent, un patrimoine culturel vivant et des écosystèmes fragiles qui méritent toute notre attention. Qu’il s’agisse d’admirer l’allée des baobabs au coucher du soleil, de gouter la pulpe acidulée du fruit ou de comprendre les enjeux de conservation qui entourent ces arbres millénaires, chaque aspect du baobab raconte une histoire. Pour les voyageurs, les naturalistes et les curieux, mieux connaitre cet arbre, c’est aussi mieux comprendre Madagascar et la nécessité de protéger ses trésors naturels. Si vous souhaitez approfondir votre découverte de l’ile, n’hésitez pas à explorer notre article sur les fleurs endémiques de Madagascar, qui partagent avec le baobab cette même fragilité et cette même beauté.

Baobab amoureux près de Morondava, deux troncs entrelacés dans le paysage malgache.

FAQ

Combien d’espèces de baobabs existent à Madagascar ?

Madagascar abrite six espèces endémiques du genre Adansonia : A. grandidieri, A. madagascariensis, A. perrieri, A. suarezensis, A. za et A. rubrostipa. Une septième espèce, le baobab africain (A. digitata), a été introduite sur l’ile et pousse notamment dans la région de Mahajanga. Au total, huit espèces de baobabs sont recensées dans le monde, dont six ne se trouvent qu’à Madagascar, ce qui fait de l’ile le centre de diversité mondial pour ce genre botanique.

Quelle taille peut atteindre un baobab malgache ?

La taille varie considérablement d’une espèce à l’autre. L’Adansonia grandidieri, le plus grand, peut mesurer 25 à 30 mètres de hauteur avec un tronc de plus de 3 mètres de diamètre et une circonférence dépassant les 10 mètres. A l’opposé, l’Adansonia rubrostipa (fony) dépasse rarement 5 à 8 mètres. Le tronc d’un baobab adulte peut stocker entre 100 000 et 120 000 litres d’eau, ce qui en fait une véritable citerne naturelle. Un jeune baobab met environ 7 ans pour atteindre 50 centimètres, ce qui illustre sa croissance très lente.

Le fruit du baobab présente-t-il un danger ?

Non, le fruit du baobab ne présente aucun danger pour l’homme. Appelé «  »pain de singe » », il contient une pulpe blanche acidulée très riche en vitamine C, en calcium et en antioxydants. Cette pulpe est consommée nature, en boisson ou en poudre. Les graines servent à produire une huile cosmétique. Les feuilles sont également comestibles et utilisées en médecine traditionnelle. Le fruit est aujourd’hui commercialisé en Europe et en Amérique sous forme de complément alimentaire bio.

Pourquoi dit-on que le baobab est planté à l’envers ?

Cette expression vient d’une légende très répandue à Madagascar et en Afrique. Selon le récit malgache, le baobab se plaignait tant de son apparence que Dieu, agacé, l’a arraché et replanté tête en bas. Ses branches nues et tortueuses, déployées au sommet du tronc massif, ressemblent en effet à un réseau de racines pointant vers le ciel. D’autres versions de cette légende existent en Afrique de l’Est et chez les peuples arabes, toujours autour de l’idée d’un arbre puni pour son orgueil.

Comment se rendre à l’allée des baobabs depuis Antananarivo ?

Trois options principales existent. La plus rapide est de prendre un vol intérieur jusqu’à l’aéroport de Morondava (environ 1 heure de vol), puis de rejoindre l’allée en 45 minutes de piste. Par la route, le trajet via les nationales RN4, RN34 et RN35 dure environ 12 heures et nécessite un véhicule adapté, surtout en saison des pluies. Enfin, les plus aventuriers peuvent descendre le fleuve Tsiribihina en pirogue depuis Miandrivazo pendant 2 à 3 jours, une expérience qui mène directement aux portes de l’allée.

Le baobab de Madagascar va-t-il disparaître ?

Le risque est réel pour certaines espèces. L’Adansonia perrieri, dont il ne reste qu’environ 200 individus, est classé «  »en danger critique d’extinction » ». L’Adansonia grandidieri et l’Adansonia suarezensis sont classés «  »en danger » ». Selon des études publiées dans Global Change Biology, certaines espèces du nord de l’ile pourraient perdre la totalité de leur habitat d’ici 2100 si le réchauffement climatique se poursuit au rythme actuel. Des projets de conservation, portés par des organisations comme le GSPBM et soutenus par des fonds internationaux, tentent d’enrayer ce déclin en créant des pépinières et des aires protégées.

Quel est le plus vieux baobab de Madagascar ?

Le plus ancien baobab connu de l’ile est surnommé «  »Grand-mère » ». Il se trouve dans le parc national de Tsimanapetsotse, au sud de Tuléar, et appartiendrait à l’espèce Adansonia rubrostipa. Son âge est estimé à environ 1 600 ans. Un autre spécimen célèbre, le Tsitakakoike, dans la forêt d’Ambiky à Morombe, a vécu environ 1 400 ans avant de s’effondrer en 2018. Avec un tronc de 27 mètres de circonférence, il était considéré comme le plus grand baobab de l’ile.

Quelle est la meilleure saison pour visiter l’allée des baobabs ?

La période idéale se situe entre mai et octobre, durant la saison sèche malgache. Les pistes sont praticables, le ciel est dégagé et les conditions sont optimales pour la photographie. Le mois de juillet, en particulier, offre des couchers de soleil spectaculaires. Evitez la saison des pluies (novembre à mars), car les routes deviennent souvent impraticables et les inondations peuvent rendre l’accès difficile. Pour un spectacle au lever du soleil, arrivez tôt : vous serez presque seul face aux géants.

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